samedi 23 juillet 2016

Le bison par les cornes




J'ai le taureau par les cornes et je le tiens fermement. Il a l'air d'un bison finalement. Mais j'en ferai un petit animal de compagnie bien poli.



Je ne ferai pas de billet plus long aujourd'hui, ne voulant soustraire une seule minute supplémentaire à la finition de ce long projet.

Comme vous voyez ci-haut avec cette table des matières il me reste à revoir un peu le chapitre sur les aubépines, le chapitre sur le biocorridor, qui ne sera qu'un travail visuel sans grand texte, un espèce de dépôt d'archive de ce projet en quelques sorte. Puis l'intro et la biblio. Sans oublier un glossaire et... et rien d'autre je crois bien!

La haie dans le bocage urbain: ça vient!








samedi 16 juillet 2016

Mon essai: la bête garde ses distances.





Aperçu de l'avancement des travaux. Comment ce fait-il que plus j'avance plus l'orignal s'éloigne?

Je ne lui veut pas de mal! Je lui tend de grosses carottes et lui me frappe d'un bâton!

Qu'arrive-t-il au temps? Si limité de mon côté et infiniment élastique du côté de ce livre? Ces temps-ci je ne fais que travailler là-dessus essentiellement. Avec même des journées super-productives qui m'emplissent de satisfaction.

Mais cela n'a pas beaucoup d'impact sur la bête, qui fuit toujours...

Assez curieux!

Je termine ce matin le chapitre qui parle des haies écotoniales, le coeur de l'essai. Le chapitre suivant sur les aubépines est grosso-modo terminé. Il restera le chapitre (surtout visuel) sur le vieux projet du biocorridor de la voie ferrée.

Le livre devrait être dispo...  bientôt!


Il aime peut-être pas les carottes, l'orignal?




samedi 9 juillet 2016

Us, abus, usage, usure






Un grand cirque d’amusement sensoriel programmé et populaire amène des pieds sans compter au Marché des possibles. Une tambola salivante. Définition si vous connaissez pas ce truc vintage: loterie où les gagnants reçoivent un lot en nature.



Dans le petit parc de l'aréna Saint-Louis, c’est plutôt: les gagnants reçoivent la nature en lot… Des pieds, beaucoup de pieds, ça use. Et pas que les souliers!



L’entrée est gratuite… généreux n’est-ce pas? quoique dans un parc public… 

Le reste est payant… pas pour vous toutefois...



Après 60 ans de colonisation sportive et d’installations de toutes sortes au parc La Fontaine c’est maintenant le tour des parcs de quartier. Pied carré par pied carré, le petit parc de quartier s’en va au diable.



Situé à côté d’un stationnement de béton et d’asphalte, cet espace vert connaît à son tour le gommage minéral que l’on croyait d’une autre époque. 



Si beaucoup se plaignent de cette nouvelle surface en gazon synthétique au parc Rutherford, ici, personne ne dira mot. Soustraire un peu de la surface gazonnée pour une table de ping-pong à 40,000$?



Il faut ce qu’il faut pour avoir du fun… pourquoi pas du béton et des jeux?



Ça me donne une idée, qui vaut bien la réflexion qui s’est faite (ou pas) pour tenir cette foire estivalo-festive ici: pourquoi ne pas couvrir de gazon synthétique le stationnement de l’aréna? L’illusion d’être dans la nature serait complète et on laisserait le parc tranquille un peu…



Les parcs sont maintenant des cirques. Au suivant. Le projet est maintenant la parcbelmontisation de nos espaces verts. Ça fait craindre pour l’avenir du parc La Fontaine et tous les autres…





Chaque mètre carré doit être le siège d’un amusement. Qui s’étonnera que l’usure programmée… usera?

Ma seule consolation: il y aura de la pluie toute la fin de semaine.