samedi 18 août 2018

Locus Amoenus




Je suis allé passer la journée, en bonne compagnie, à Sainte-Béatrix dans Lanaudière. Mini-ressourcement. Question de se tremper les pieds dans cette belle fontaine.



Chez moi, les écureuils de la ruelle en sont à la deuxième portée. On les voit ici à construire le nid. Les juvéniles de la portée précédente sont reconnaissables à leur taille encore inférieure... et à leur comportement explorateur, sans-gêne: ils entrent chez moi (l'été toutes les portes y sont ouvertes...) et essaient de me piquer des fruits. Les pommes sont trop grosses pour le transport et comme ils font vacarme j'accoure depuis le bureau. J'ai amplement le temps de les surprendre à fuir: "ouste!".

Après trois fois ils semblent avoir compris qu'ils n'ont rien à gagner ici. 



Une nouvelle voisine arrive tout au haut de la vigne. Je suis au troisième et je trouve étonnant que cette créature grimpe jusqu'ici, ci-haut.

Pas de dommage aux raisins. 

Non, ce sont les zécureuils juvéniles qui ont fait razzia. C'est dans leur nature. J'espère qu'elle prendront plus de maturité que de raisins...



Parlant de nature, le rêve de cette nuit ressemblait à cela. Indéchiffrable. La fée du ruisseau vu il y a quelques jours peut-être?

Je ne me souviens d'où vient la citation. Peut-être est-ce de moi?




mardi 10 juillet 2018

Paysage désiré





Vacance, situation en suspens, abeyance, holiday...

Image posée ici en attendant la fin des vacances.






dimanche 8 juillet 2018

Je suis en vacance!





Je suis en vacance. Pourquoi pas?

Les vacances c'est bon pour cogiter. Et répondre à de difficiles questions.

L'auto-publication, en numérique et sur une plateforme fermée en plus (iBooks) est une entreprise complexe. Mais vous savez, la moitié des adultes au Québec possèdent des tablettes et 45% de ceux-ci ont des tablettes iPad.

Alors mon truc, c'est fou... mais qu'à moitié!

On pourrait alors croire qu'il y a un public potentiel pour mes livres? Il s'agit après tout de plusieurs centaines de milliers de personnes. Mais comment les rejoindre? On croit qu'il faille avoir une plateforme et compter sur les réseaux sociaux. J'ai ce blog, Twitter et Facebook. Des centaines de personnes et des organismes s'intéressant au verdissement, à l'environnement, à la biodiversité, aux arbres, etc. me suivent.

Abonnés sur ce blog: 213 (1392 billets et plus de 820,000 pages lues...)
Abonnés sur le Facebook: 922
Abonnés sur Twitter: 632

Je crois avoir rempli ma part du contrat. Mais trop peu jouent le jeu...


Avec Rachelle Renaud de Côté cour côté jardin, dernière entrevue.


Ce blog, ce Twitter et ce Facebook ont tous été mis sur pied pour (eh oui...) pour aider à la diffusion des mes projets et publications. Depuis 10 ans maintenant. Il faut voir loin! Mais pas grand monde regarde... et à peu près personne ne lève le petit doigt pour "retweeter"... à part quelques fidèles que je remercie sincèrement.

Certains sites web d'organismes connus piquaient mêmes mes photos... vous croyez qu'il allaient ne serait-ce que "retweeter" des messages directs les invitant à diffuser la parution de mon dernier livre? Étant donné qu'ils semblent si intéressés par mes trucs... retour d'ascenseur et tout et tout?

Nah! Des radins, des ostis de radins!


Rien de bon à noter.

Si je faisais des livres de recettes néolithiques, du Harlequin hardcore en série hebdomadaire, du militantisme pseudo-écologique spirituel, de l'agriculture Hurbaine, du design ludique style CPE, etc... Je pourrais probablement prendre l'avion vers quelque part!


Non, j'irai nulle part!


La musique en numérique: pas de prob! L'auto-production de musique en numérique: tout le monde aime, les indies ont la cote! Mais les livres en numérique, tout à coup c'est difficile... l'odeur de l'encre fraîche, la texture du papier, l'estampe d'un vrai éditeur, etc. étant apparemment des conditions sine qua non.


L'indépendance d'esprit, l'originalité du propos, la qualité de la recherche, du visuel soigné et précis, le partage de la découverte, l'invitation à l'observation, sans abattre des arbres pour les publier... non? pas d'intérêt? Patrimoine arboricole, identification des arbres, ajout à la flore du Québec? Non?

C'est pas assez pour piquer la curiosité de journalistes et chroniqueurs? Ou de simples lecteurs???

Comment alors rejoindre les centaines de milliers de personnes qui ont les appareils pour lire mes livres?


J'irai nulle part et me garderai à l'ombre de vos pensées.

Quatre livre en deux ans... "ya longtemps que t'as rien publié". Ouais, c'est ça Madame, vous vous tenez vraiment au courant de votre domaine...

Alors comme une fatigue, encore lourde. Optons pour du repos et du ressourcement. Faire du yoga-vanilla? Aller au spa me faire chatouiller les orteils par des ti-poissons cutes? 

Des vacances. Peut-être cela se traduira-t-il par de simples ré-aménagements conceptuels? Comme écrire en anglais...

On ne rediffuse pas mes messages mais on m'invite tout de même pour faire de la radio où ya personne... J'y suis allé, je suis toujours bien de service... ou plutôt: j'étais de service... parce maintenant je n'ai plus de laine sur le dos...


Des radis, des radins, des orties, des ostis de radins!




vendredi 6 juillet 2018

Libellule canicule




J'ai forcé la note, comment faire autrement avec cette canicule? Je me suis dit "essaie de voir cela comme une expérience mystique" (ou quelque chose comme cela).

Cette libellule a passé la journée dans ma cuisine. "Qu'est-ce que tu fais là?"  

Je n'ai pas eu de réponse (je crois que les libellules ne parlent que le latin et je n'ai pas le goût d'identifier ma visiteuse...)

Je n'ai pas eu de réponse et elle restait là à... à quoi au juste?

Je me suis malgré tout pris un peu à réfléchir à l'étrangeté de sa présence. Bon j'ai des guêpes qui vivent chez moi et, maintenant, des libellules viennent prendre le frais dans mon appart'?

Comment disait-on autrefois? Le merveilleux???

OK, ce n'était pas une expérience mystique mais une expérience du merveilleux... c'est tout de même un peu plus seyant pour un athée!



Et la canicule qui me fait boire des litres de limonade rose...



Sur mon balcon, le lierre de Boston et les érables à Giguère cachent presque tout le ciel et sont comme une limonade verte!


J'ai pris quelques lampées.


Puis, autobus 55, direction Beaubien où je débarque pour marcher (avec une Orangina, mon traitement Royal lors de canicule...). 

Les nuages, hier soir, vous avez vu? Quel traitement ROYAL!!!



Un de mes Grands Amis que je n'avais pas vu depuis un bout... je ne suis par revenu par ici depuis belle lurette! 






Depuis dix ans en fait! Ci-haut la gare de triage Outremont en 2008. Hier, je me rendais au pied de l'immeuble tout au centre, à l'arrière-plan.



J'allais au lieu-dit Le Virage, pour une entrevue radio à CISM. Ça s'appelle aller donner (donner, comme dans gratos...) du contenu. En échange de quoi? Rien! Cette déplacée asymétrie médiatique a assez perduré je crois! Auteur: tais-toi! Compte-toi chanceux que l'on ai pensé t'inviter... 

Et apporte ton Orangina!


Je n'en dirai pas plus, l'offense étant si risquée, n'est-ce pas? Quelqu'un va prendre cela "personnel". Bah! Après tout c'est ma faute! Je n'ai pas trouvé le moyen de "plugger" mes livres... L'animateur y pensera, non?

Ya, sure... Quel traitement royal...


Je vous reviens là-dessus plus tard...





samedi 30 juin 2018

Claude Monet au Parc La Fontaine


Il y a quelques années j’avais demandé à mon ami Claude s’il n’avait pas quelqu’idée à me proposer pour les bassins du parc La Fontaine.




Il est toujours bien occupé et comme il semble avoir des fixations sur certains motifs de peinture (quand c’est pas une cathédrale, c’est une meule foin. N’importe quoi…). Il me propose donc que des trucs hyper-conventionnels qui vous décevront sûrement autant que je moi. Je suis embarassé de vous présenter ses cogitations.




Il m’assure qu’avec les changements climatiques il est temps d’abandonner toute illusion sur la place du patin sur les bassins du parc. Radical le pépé!


Plus de glace à patin. Plus de patins, plus de besoin de vider les bassins l’automne en préparation de la non-saison de patin. Il n’est pas biologiste mais il affirme que de garder les bassins pleins d’eau permettrait d’y garder des poissons, il précise des kois (Cyprinus carpio carpio) mais ça pourrait être autre chose.




Peut-être entrevoit-il que ces poissons consommeraient les algues problématiques? Ce sont là des questions difficiles! 


Photo: 1954. Archives Ville de Montreal.


Vous voulez absolument des surfaces glacées pour patiner au parc? Voilà: maintenant que vous avez fait l’oeuvre au bulldozer et bien dégagé toute l’espace des peupliers il est temps de ressortir des archives ce que l’on faisait dans les années ’50 déjà: un système de tuyauterie réfrigérante qui faisait l’affaire. Vous pourrez à loisir avoir de la glace garantie pour 6 mois si vous le voulez!


Photo: 1954. Archives Ville de Montreal.


Cette glace ayant trouvé son espace, occupons-nous plus avant des bassins et de leur ré-écriture. Un peu d'ingénierie éco-mimétique n'a jamais fait de mal. 

Je vous reviens avec quelques autres idées sur les bassins: des îlots flottants!

Fantastique! Merci Claude!




mercredi 27 juin 2018

Le temps de l'asclépiade




Plante belle de forme et au duvet des plus doux sur les feuilles.


Belle de couleur.


Et de parfum qui fait l'unanimité chez les abeilles et les humains. Et auprès de toutes les espèces entre les deux probablement!

L'asclépiade!



La vergerette est pas mal aussi.






dimanche 24 juin 2018

Iris versicolor






samedi 23 juin 2018

À l’ombre du Grand Empressement



Panorama de la situation bigarrée d'humains variés.

Une invitation inattendue et bienvenue: aller prendre l’air et voir le presque non-événement: c’était la Journée de la Lenteur au parc La Fontaine.
Ce n’est pas exactement mon truc mais comme je documente les usages du parc (et que je n’ai pas bonne mine me dit-on, merci…), je suis allé voir. Je vous présente quelques photos et brefs commentaires. 

On y va. 


Sans être associé à la Journée, le pastelliste Alain Chartier travaille sur une série de paysages portant sur le parc. Je suis le pire critique en ce qui regarde les représentations de paysages: je les aime toutes! Et comme mon ancêtre Quentin de La Tour était un maître du pastel tendre je n’ai aucune garde: j’aime le pastel! Étant donc prisonnier de ce double pré-jugement, le travail de Mr. Chartier: j’aime!



Il y avait aussi le sculpteur/marionettiste Mathieu René, généreux de son temps, expliquant tous les détails du travail sur des pièces de tilleul… j’ai gossé un brin, question de voir c’est comment du Tilia americana sous le couteau: tendre!

Frottage bi-colonnaire et bungee de fesses

Tiré du site Journée de La Lenteur (ici: Journée de La Lenteur)
« Le solstice d’été, arrive bientôt et encore une fois j’aimerais ralentir le temps en cette période de l’année où chaque moment nous amène de plus en plus dans la lumière du jour à la vitesse de l’éclair. Tout va trop vite, je n’arrive pas à capturer ces beaux moments qui traverse la vie. Déjà, la Journée de La Lenteur nous revient pour une dix-huitième année consécutive. Les lents d’Amérique, fatigués et épuisés ont réussi à garder la flamme vivante de la lente heure de bonheur… »


Journée du pas-vite. Éclatée, en lente flamèches, profitant de l’ombre des arbres sur la pelouse, dans un espace à contrainte minimale, la Journée est une entreprise bon-enfant et sympathique… mais elle participe d'un phénomène bien plus grand.



Espace possible de la marginalité vivante (nous sommes tous des marginaux...), sans orgie de logos ni food trucks, semblant d’une autre époque, bâtarde, à ne pas douter cette Journée. Si vous souhaitez de l’ordre civil dans un espace correctement dessiné? Changez de parc!



Art nomade, j'aime bien aussi. Mais à part cela, il n’y avait que très peu pour moi, je n’ai aucune spriritualité, je n’ai pas beaucoup de patience pour le Falun Dafa (aussi appelé Falun Gong) ou les 18 trucs de yoga, dynamique, musical ou de rire, de massages suédois de chakra, j’y étais pour documenter. Je ne sais pas non plus que penser de la tortue de cirque équippée d’un smart phone avec une appli patentée dessus pour calculer sa vitesse de déplacement, etc. 

Tapis de Turquie

Mais, vous savez bien, tout événement respirant ainsi la libre expression, sans grand programme, gratuit, sans omni-gérance par des meneurs de claques et facilisateurs professionnels, avec pas grand chose à vendre, ce genre de truc demeure un aspect vital au parc. 



Performance à la finale troublante de Clémence Boucher sur le tapis (de Turquie)

Ces usages populaires sont en quelque sorte une génération spontanée du lieu. L’espace, son histoire et son aménagement sont parfaitement appropriés à ces émergences. Nous marchons sur des oeufs de vouloir trop y mettre une empreinte venue des cieux, top-down, par un excès de programme, de design et d’aménagement… 
Cela n'a jamais été payant ici... Pensons aux années '90 et à la révolutionnaire nouvelle entrée et sa promenade en diagonale: complètement dysfonctionnel! Tant de labeurs! Personne n'entre par là. Personne ne s'assoit à l'ombre des trop sombres érables de Norvège. (Je note que la diagonale est encore de nos jours le signe -facile- du renouveau dans la grille orthogonale... ça tient pas à grand chose!).

La chemise spectrale et hyper-lente de François Gourd. La tortue hypo-marathonienne.

Refaire un tant soit peu le parc c’est d’abord reconnaître et tenir compte de sa nature pop et plurielle, toute autre approche manquant de civilité et trahissant un empressement nivelant.


Le parc La Fontaine, c’est une ménagerie humaine à l'ombre des érables argentés, pour cette Journée et bien d’autres (tous les jours en fait...), ce n’est pas un CPE… ou les Champs-Élysées!


On veut le parc d’abord avec pas de clôture, ouvert à la culture Pop et la Grande. On veut l’OSM en bermuda! Tout cela SVP!
Quand? Maintenant!

Bon weekend!




mercredi 20 juin 2018

La répartition de Conuropsis



Le spécimen au Musée Redpath à Montréal (McGill)


La Conure de Caroline, le "perroquet de Caroline", est disparu il y a un siècle (bien qu'apparemment on a observé quelques survivants tardifs...)

Lisez ce billet: ici.

Un article portant sur la reconstruction du territoire de l'oiseau, sa répartition naturelle vient d'être publié:







La carte ci-haut (tirée de l'article) a été élaborée à partir d'une large recherche documentaire (publications, correspondances, etc.) et de "peaux": les spécimens dans les collections muséales couvrant les années 1564 à 1944: 861 observations sont ainsi relevées.

On voit bien que l'oiseau se plaisait dans les Carolines et en Floride et fréquentait tout le bassin du Mississippi. Mais son territoire couvrait un peu plus large...

Peut-être l'oiseau a-t-il visité le Canada. Si près du Manitoba et, surtout,  des Grands Lacs: on le trouvait à Détroit et Buffalo, rendant possible la traversée de ces grandes étendues d'eau? 

Cette carte, c'est le grand paysage perdu d'un petit fantôme!














samedi 16 juin 2018

Parc La Fontaine: agrandir de l’intérieur!



J’ai un peu avancé (finalement…) ce plan commencé en 2012… En jaune les peupliers disparus...
Si vous suivez un tant soit peu ce blog vous connaissez tout mon intérêt pour le parc La Fontaine et plus particulièrement pour cet ensemble de peupliers majestueux dans la section médiane du parc.

Dans mon dernier livre (Stabat Arbor) j’ai nommé cela « le plus bel ensemble d’arbres patrimoniaux à Montréal: l’alignement de peupliers de Caroline au Parc La Fontaine. Ce monument historique vivant… »



Planté vers 1915 ce cartouche de peupliers carolins encadrait autrefois une grande pelouse, ouverte et libre. C’était aussi l’espace de grandes rencontres, religieuses ou autres. C’était un aménagement parfaitement (multi) fonctionnel tout en étant parfaitement minimaliste!



L’aménagement n’aurait atteint sa perfection que de nombreuses années après sa création. Les arbres, vous savez. Y poussent jamais assez vite! Je dis «c’était une plaine de rencontre» parce qu’avec le temps la plaine s’est emplie d'un amalgame d'installations pas rapport. À temps partiel!!! 

Pourquoi simplement gâcher quand on peut doublement gâcher...

Avant même la maturité de l'idée d'origine donc: un avortement paysager en quelque sorte! Maintenant les arbres tombent sans être remplacés (oui, je sais on a procédé à la plantation de quasi-remplacement d’au moins un…) et l'aménagement continue d’être rayé de la mémoire avant même d'y avoir fait l'impression voulue...

Remarquez, il reste encore quelques mastodontes feuillus et plusieurs humains connaissent néanmoins une épiphanie insoupçonnée en les fréquentant... Les monuments vivants font ce genre de truc à notre coeur...


Les arbres tombent toutefois sans être remplacés. C’est que ces arbres ne vivent qu’environ cent ans. Ils atteignent 125 ans à l’occasion et c’est ce que nous souhaitons pour ces arbres, non? 

Il est question en Haut-Lieu de Grands Travaux au parc La Fontaine. Un plan directeur doit paraître cet été au sujet d’une réfection et d'une ré-écriture des lieux. J’y vais ici ce matin avec quelques idées (pour ce que ça vaut, mais, vous savez, je n’ai rien d’autre à faire et il faut bien que je m’occupe un peu…).



Donc, en premier lieu, au-delà du remplacement ad hoc d’un ou deux de ces peupliers carolins voici ce qu’il convient de faire dans un parc dont on dit qu’il occupe une position centrale, historique, et tout et tout: louer des bulldozers, faire séance tenante extractions des frostines (les clôtures Frost...), gommer les terrains de chépakoi et refaire la plaine! 

Puis replanter les peupliers carolins disparus… dans la forme d'origine! 

J'ajoute même: il faut déjà planter les intercalaires... tic-tac, tic-tac...




Ce qu'on veut? De l'espace! Libre...

Une visite n’importe quand par ici vous confirmera l’évidence: les gens savent s’amuser sans installations spéciales (ou sectaires, exclusives, privées, clôturées). Sans système d’éclairage à faire bronzer à un kilomètre à la ronde…


Ils viennent prendre de l’ombre et l'air et lire, pique-niquer ou faire pétanquerie, faire de bulles de savon géantes (et récemment patenter des méduses en plasti…).



Ils viennent tricotter des pyjamas, faire du very classik necking derrière les buissons (ou sur les bancs!), surfer sur un slackline, faire du yo-yo bedaine en l'air, photographier les oiseaux avant l’ouverture officielle, faire lire les mondanités sociales à pitou (snif, snif, snif…).




Ils viennent se faire bronzer et s'exhiber, marcher, jogger et vendre des breloques et du suchi-yoga, ils viennent vraiment faire vraiment n’importe quoi… Et ils sont de plus en plus nombreux à le faire!




En matière d’aménagement, au-delà de la réfection des allées, et des affaires d'entretien normal (elles aussi longuement négligées...) un peu plus d’espace libre semble la meilleure approche!



What do people want? Not much... nothing really... just a bit of space!

Ils voyaient loin en 1915. C'est à notre tour de voir loin et large: on peut agrandir le parc de l’intérieur, avec une topologie inventive, quel génial tour de passe-passe!


Bon weekend!