samedi 7 juin 2014

C'est le temps des vacances (de ce blog...)



Vous n'êtes pas obligés de tout écouter...



Le temps de travailler fort à tous mes projets qui demandent toute mon attention: tous ces livres qui devront bien être publiés un jour... Je vais compléter la documentation et la rédaction de mon Bocage Urbain et de ses haies, les arbres, etc...

Je prends donc des vacances de blog et je me sauve par vaux et par monts avec mon Kodak à numéro. De rares billets seront publiés (abonnez-vous à Feedly afin de rien manquer!) mais il y aura toujours de petites nouvelles sur le Facebook Flora Urbana.

Mon pauvre pied est maintenant assez remis de cette vilaine fracture et je sors!

Profitez-bien de la merveilleuse température cette fin de semaine!

À plus tard...



jeudi 5 juin 2014

Rêver le Parc Lafontaine






Il y a une semaine je suis allé écouter le maire de l'Arrondissement du Plateau-Mont-Royal, Luc Ferrandez, qui partageait ses interrogations sur l'avenir du Parc La Fontaine.

Comme le sujet m'intéresse grandement je partage le vidéo sur le blogue.


Le site du parc La Fontaine de 1869 (Ferme Logan) à aujourd'hui.


Le maire propose d'éliminer les rues qui traversent le parc: on ne peut qu'être d'accord! Sans oublier les nombreux stationnements... Son analyse du peu de fréquentation de la partie centrale donnant sur la rue Sherbrooke trouvera peut-être ici un complément d'explication: ce n'est pas seulement le traffic automobile intense de cette grande rue (et de l'avenue Émile-Duployé) qui réduit l'usage mais le fait que la section est coincée entre ces perturbations permanentes, la cassure paysagère du stationnement du la Santé Publique, et, ne négligeons pas cet aspect,  les nombreuses installations sportives de la section centrale. 

J'aime pas le tennis.

L'idée ne sera pas la plus populaire mais je crois qu'il faut faire disparaître ces ajouts tardifs dans un parc que l'on veut paysager... Si l'on additionne la surface occupée par l'École le Plateau, par le pavillon Lafontaine de la Santé Publique, par les stationnements et les rues ainsi que les aires de jeu on arrive à la moitié de la surface du parc! Le grand parc n'est que la moitié d'un grand parc... L'espace est morcelé et déconnecté. Il s'agit d'un grand fourre-tout improvisé d'installations ajoutées par des visions contradictoires. 

Il me semble que ça commence à compter pour expliquer ce qui n'irait pas...


Le maire parle aussi de diversifier les paysages. Je crois qu'un bon début serait de faire renaître le ruisseau qui existait autrefois dans la section Est, limitée par la rue Papineau. Notons que celui-ci (comme les autres qui ont donné les deux bassins) était encaissé dans un vallon... plus rien ne subsiste de cette belle topographie. Faire dans la section sud-est un miroir de la section nord-ouest en ajoutant un bassin? Why not!!!


On demande de rêver un grand parc? Il est là sous l'indifférence et l'oubli...


Je ne sais pas si l'on trouve dans un autre arrondissement un maire avec un pareil appétit d'examen et de redéfinition des espaces publics. Je doute que l'on puisse trouver un autre maire capable de nommer quelques arbres remarquables dans un parc comme le fait M. Ferrandez! Ou de parler d'arbres fruitiers? Justement si l'on cherche à promouvoir le parc, une meilleure valorisation de son arboretum serait un excellent départ. On y trouve une intéressante variété qui mérite toute notre attention. Malgré le chaos de l'histoire du parc sa collection d'arbres est assez, en effet, remarquable...


Et peut-être pour vous montrer tout mon intérêt, permettez-moi de mettre ici, en vrac, quelques liens vers des billets qui ont porté, en petit ou en gros, sur le grand parc du quartier:





















lundi 2 juin 2014

Mûrier blanc naturalisé




Au rez-de-chaussée de l'immeuble où j'habite. Ce Mûrier blanc (Morus alba, White mulberry) planté il y a quelques années par le proprio produit beaucoup de fruits. J'en cueille et en mange mais il en reste toujours quelques-uns pour tomber au sol...

À la flèche rouge vous voyez un petit mûrier, avec une vue rapprochée à droite. L'arbre est connu pour se ressemer spontanément, en voici un exemple!



Vues rapprochées des fleurs femelles de cet arbre, on voit qu'elle sont en groupe que l'on appelle un syncarpe, comme chez le framboisier.



Maintenant je dois retourner examiner l'arbre afin de trouver où donc se cachent les fleurs mâles!