mercredi 28 février 2018

Stabat Arbor- Travail de Sisyphe et café





Debout à 4h, travail de rédaction sur l'érable à épis.

Je mets le texte dans la maquette et me rend compte qu'il manque une illustration... vu le travail que ça représente, faut la mettre!

Et qu'une autre mériterait d'être améliorée.






Je fais pas exprès! Je travaille à peu près sans cesse mais apparemment je pellette la neige devant alors... je pellette!

Faut quand même que ce soit bien fait tout ça. Une comique avait dit à propos de mon Guide de la Flore Urbaine que ça manquait de rigueur. C'est toute l'étendue de sa critique... 

Ma réponse est qu'une bonne tasse de café n'a jamais fait de mal à personne... ça aide à préciser sa pensée. 


Bon, du café, j'en prends. Deux, tous les matins. De bonne heure.

Le manque de rigueur ça se fait lentement. Et tôt!





lundi 26 février 2018

Beaucoup d'arbres





Je ne coupe aucun arbre mais j'abats tout de même beaucoup de travail. Tout va bien mais la forêt semble infinie. 

Nous verrons bientôt le résultat. Patience, la neige fondra...


Stabat Arbor, volume un, bientôt sur vos tablettes, comme on dit.




mercredi 21 février 2018

Conuropsis carolinensis disparu il y a 100 ans




Le spécimen du Musée Redpath à Montréal. "Doodles" en 1906.


Il y avait un "perroquet" en Amérique du Nord, vous le saviez? L'oiseau était en fait un peu plus petit qu'un "perroquet" mais plus grand qu'une "perruche": c'est une conure. La Conure de Caroline. 

Je reste toujours fasciné par le fait qu'on le voyait à l'occasion pas très loin d'ici: à Albany dans l'état de New-York. Gageons qu'il est déjà passé par le mont Royal...

Le dernier individu, "Incas", est mort au jardin zoologique de Cincinnati, aujourd'hui il y a 100 ans.







On l'avait chassé avec intensité: on le considérait une peste en agriculture, alors c'est normal. Il était grégaire et une proie si facile: le groupe ne fuyait pas devant un des leurs qui venait d'être abattu!!! 

Il avait aussi, comme tant d'oiseaux à l'époque, la faveur des amateures de chapeaux. De si belles plumes, avec de ces couleurs ma chère!

Avant de vous en prendre aux méchants chasseurs, pensez aux penchants vaniteux des bourgeoises de l'époque...

Afficher des oiseaux morts sur la tête, quand même… Ah! c'était l'époque! Non, les chasseurs ne portent pas, seuls, le chapeau de la disparition de cette espèce d'oiseau. Il y avait bien un marché après tout. Il y avait aussi des comportements culturels à la cause et à l'effet inavoués. C'est l'amélioration de la qualité de vie dollaresque, c'est la densité de la population et sa démographie. 

Comme pour Martha et les pigeons voyageurs: tout le monde mangeaient de la tourte après tout… chacun avec sa façon de l'apprêter...

"C’est pas moi c’est lui!" 

Ouais, ouais…