samedi 4 octobre 2014
Encore à Angrignon
La faible lumière d'automne sur l'étang du parc Angrignon.
Le parc en 1962, dans les Archives de la Ville de Montréal. Dans le haut de la photo c'est le canal de l'Aqueduc, au centre: l'étang de la photo précédente.
De tout ce vestige de forêt, ci-haut le seul Érable de Pennsylvanie (Acer pensylvanicum, Striped maple) que nous avons croisé. Il est encore plus rare que le sujet suivant.
Le Dirca des marais (Dirca palustris, Leatherwood). L'arbuste est peu commun: depuis que nous fréquentons les lieux nous n'en avons vu que deux.
La lumière refusait de coopérer et les couleurs violacées ou un peu chocolacées de ce Frêne blanc (Fraxinus americana, White ash) ne sont pas très bien rendues par ces photos.
Je parlais dans le billet précédent de la difficulté de toujours bien distinguer l'Érable à sucre (Acer saccharum, Sugar maple) de l'Érable noir (Acer nigrum, Black maple). Comme c'est la dernière photo que j'ai fait en partant du parc et que je ne suis pas retourné sur mes pas afin de prendre des feuilles, je laisse en suspens la question de l'identité de cet individu...
J'essaierai de vous préparer un bonne planche botanique de ces espèces avec des macro-photos en studio. Les caractères utiles à distinguer ces deux érables seront bien visibles.
Bon weekend!
mercredi 1 octobre 2014
Les érables d'Angrignon
Visite automnale des arbres au parc Angrignon, hier. Une bonne partie de ce parc est une forêt vestige et on y trouve de nombreux beaux sujets plus que centenaires. On y trouve pas mal de beaux spécimens de l'Érable noir. En compagnie de l'Érable à sucre.
Ces deux arbres ne sont pas toujours facile à distinguer. Beaucoup les considèrent comme de simples représentants d'une seule espèce variable. Une gradation des caractères fait que si on a des sujets d'une extrémité et de l'autre la distinction est assez facile. Mais les arbres s'hybrident et tout peut devenir assez confondant!
Les photos ci-haut ne sont pas très bonnes, ces arbres se trouvant à l'ombre et l'utilisation du flash, nécessaire, fait disparaître les caractères de l'écorce, élément de distinction dont je veux justement parler. Faisons avec!
À gauche l'écorce de l'Érable à sucre, bien identifié par ses feuilles. Au centre un typique Érable noir, lui aussi identifié par ses feuilles. Ces arbres se trouvaient l'un à côté de l'autre ce qui facilitait la comparison. Les grandes crêtes surélevées, qui projettent et font craquer l'écorce, de l'Érable à sucre le distinguent de l'écorce plus régulière de l'Érable noir.
Mais voilà! Tout à côté un troisième érable (à droite) qui possède des feuilles bien typiques de l'Érable noir mais dont l'écorce a des caractères intermédiaires!
Les feuilles de l'Érable noir ont bien souvent ce coloris automnale qui passe du vert au jaune, directement, sans cette modulation infinie dans les tons or, orange et rouge de l'Érable à sucre. Les feuilles ci-haut sont celles du troisième sujet dans le montage plus haut.
Les caractères "forme" et "couleur" de ses feuilles le placent du côté de l'Érable noir. Mais son écorce est, elle, intermédiaire! Quand on a un bon caractère (la différence des écorces) et qu'il s'annule aussitôt trouvé...
L'érable noir... des heures de plaisir!
lundi 29 septembre 2014
Populus nigra 'Italica'
Je continue mon travail de documentation du Peuplier de Lombardie, le Populus nigra 'Italica'. On en trouve encore à Montréal mais sous cette forme (à droite) .. disons un peu morte... Si vous connaissez un arbre vivant vous voulez bien me le signaler? Attention: il existe d'assez nombreux cultivars et hybrides du Peuplier noir (Populus nigra). Je suis aussi intéressé par ces derniers...
Je cherche donc un vrai vivant Peuplier de Lombardie! Comme ce Kodak, espèce disparue?
Oh! Oui je travaille à la rédaction de mon essai sur les haies... ça vient!
S'abonner à :
Messages (Atom)








