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mercredi 9 octobre 2013

Croquis approximatif de Montréal, 1837.



Aquarelle de Philip John Bainbrigge. ANC.

Vue depuis le Mont Saint-Hilaire: en bas c'est la rivière Richelieu, puis le mont Saint-Bruno à droite. Au loin Montréal.   

1837, ça vous dit quelques chose? Belle époque pour faire un peu d'art!


Je ne connaissais pas cette aquarelle... le titre n'est pas de moi!



samedi 6 juillet 2013

Brèves et vertes...



Le delta du Nil.

Voyez ce film sur le vert, vert, vert de notre monde: NASA et  NOAA par VIIRS. Gros acronymes. Cliquez ici. Merci à  M. Phytophactor



L'origine de l'agriculture m'intéresse. Le site de Chogha Golan en Iran est le plus ancien site de culture et de domestication à long terme de l'orge, des lentilles, des pois puis du blé. D'autre sites dans la région sont connus et on déduit que des échanges de semences avaient lieu. La notion de brevet n'était pas encore connue. Article fermé malheureusement...


 Photo: TISARP/University of Tubingen

Une photo de cette région où on a inventé l'agriculture et, par le fait même, les mauvaises herbes...


 Photo: handforddesign

Le travail avec des arbres abattus de Philippe Handford que me fait découvrir mademoiselletitam: ici.


Flora Urbana va relentir un peu (beaucoup j'espère...). Trop de projets en cours et bien des dossiers à terminer.

Bon weekend! 

 

vendredi 5 juillet 2013

Cypripède acaule à trois reprises





Le Cypripède acaule (Cypripedium acaule) rencontré près de la Réserve écologique du Pin rigide en Montérégie au Québec. Ce n'est qu'un court essai visuel. Mais avec un musique originale de Tristan-Stéphane Renaud. La musique est basée sur le chant du Bruant à gorge blanche (Zonotrichia albicollis) que l'on entend à la fin.



jeudi 11 avril 2013

Miguel Forest: arbres, paysages




Nuit de canneberges


J'aime la peinture et dès qu'il s'agit de paysage… 



Attraction


Je ne connais pas du tout ce peintre Miguel Forest qui aura une exposition à Montréal. Ou presque: à Pointe-Claire.



Ramification



Exposition comptera 24 oeuvres sur le thème de l'arbre. Il y aura le lancement d'un catalogue illustrant les oeuvres de l'exposition accompagnés de textes de Jacques Julien.



À l'Anse



La page Facebook de l'événement: Miguel Forest [ arborescence ]



Du mercredi 10 au dimanche 14 avril 2013, de 10h à 17h.
L'artiste sera présent le samedi et dimanche de 13h à 16h.
Galerie Art et Style à Pointe-Claire, 225 avenue Labrosse Pointe-Claire, H9R 1A3




...dès qu'il s'agit de paysage… 




lundi 1 avril 2013

Poisseau d'Avril









mardi 26 mars 2013

Mur du Peuple




Septembre 2012, Banja Luka (Bosnie) Graffiti Writing Jam



Mon Google Reader (qui va disparaître bientôt, comment vais-je suivre tous ces blogs???) m'affiche un lien vers le site bien connu: Colossal. Il s'agit d'un billet sur le travail du graffitiste vénitien Peeta.

J'avoue une habituelle insensibilité aux graffitis… Sauf qu'il arrive que ce soit vraiment du travail remarquable. C'est le cas avec ce mec. Et le rapport?


Ben… c'est un Peuplier de Lombardie à côté du graf...







jeudi 21 mars 2013

Place Roy, Place du Monarque?




Place Roy, Plateau Mont-Royal, Montréal



Les temps changent. Nos regards se raffinent. D'un stationnement d'asphalte nous avons fait un peu de vert (voyez plus bas le avant/après). Nos regards se raffinent et maintenant nos choix horticoles doivent inclure la biodiversité. On parle souvent des services que nous rend la biodiversité, pour ma part j'ai toujours douté de cette approche visant soi-disant sa valorisation. C'est une triste relation à sens unique. Je vous pose la question: qu'en est-il de NOS services envers la biodiversité? 




Place Roy, Plateau Mont-Royal, Montréal


Ces grands bacs de béton de la Place Roy sont certes magnifiquement et luxurieusement débordant de végétaux mais cette richesse n'est que visuelle et anthropocentriste. De la pure décoration. On pourrait pas faire mieux? On se dit préoccupé par la perte de biodiversité, non?



Place Roy, Plateau Mont-Royal, Montréal


Nos parcs et espaces verts sont stériles, esthétiquement. Ces bacs sont beaux de l'avis de tous mais je n'ai jamais vu un seul insecte sur ces exotiques pseudo-bananiers cannas, ces lianesques ipomées ou les éternels et économiques impatientes d'aller nulle part. Les choix des végétaux  découle tout droit de l'équation sans imagination et dépassée: ça doit faire fleurs x ça doit faire beaucoup feuilles x c'est pas être compliqué pour les gestionnaires/jardiniers x c'est pas être cher x Madame doit trouver ça beau

En général ça donne un choix de quatre plantes...


Au centre de chaque image: Place Roy, Plateau Mont-Royal, Montréal. 1947-2008.


À la Place Roy, tout le monde est satisfait. Céi bôeau.


Je vais vous le dire: avec cette même équation hyper-contraignante j'arrive à choisir l'asclépiade… et c'est encore mieux répondre aux exigences! Vivace, indigène, écologique, etc. Et en prime, du parfum! Et des papillons monarques (Danaus plexippus)... Tiens, tiens, on aime tous ça le papillon monarque, non? Oh! de plus mettez-y, je sais pas, une mesure d'ortie ou quelques choses comme ça. Enfin on pourra en reparler, on a milles idées. Vous imaginez on ferait de ce petit parc un parc à papillons! Papillons vraiment en liberté



La flore spontanée fait mieux que nous. Ça vous gêne pas?


Un parc à papillons gratis! Presque. Même cette mauvaise herbe (ci-haut), la Vervaine de Buenos Aires (Verbena  bonariensis) l'a mieux compris que nous et offre du nectar aux intéressés ...

Gratos. Ça doit être ça le problème. Nos services envers la biodiversité (la conception d'habitats et l'offre de plantes-ressources) ne coûtent pas assez. 






Malgré ce changement au catalogue des plantes nous pourrions quand même avoir un peu d'art public. Et si l'art se renouvelle, si on souhaite lui faire de la place publique qu'en est-il de l'art horticole et de la biodiversité? Après l'art public, pourquoi on essaierait pas le service public à la biodiversité? C'est aussi beau et intéressant. Ça coûte aussi moins cher...


Pour contrer la baisse des populations du papillon, Monarch's Watch recommande de planter de l'asclépiade. Ça s'adresse à nous je crois...



Les chaises sur les photos sont une oeuvre d'art publique de Michel Goulet: Leçons singulières, voyez un peu d'info ici.








mercredi 13 mars 2013

Une année-forêt





A Forest Year


Depuis sa fenêtre 40,000 photographies faites en 15 mois par Samuel Orr. J'aime bien voir ces ombres qui passent et surtout le poids des feuilles qui font tout de même plier les branches.



Merci à Daniel Duperron de m'avoir signalé ce film (sur Phaissebouque...)


 

jeudi 14 février 2013

L'assassin Valentin!









Offrir des chocolats c'est bien. Offrir des fleurs, c'est mieux!





lundi 11 février 2013

Peintre du dimanche






Nous sommes lundi, c'est bien cela?





Voilà ce que faisait, hier, ce peintre du dimanche.





samedi 9 février 2013

Alfred Keller (1902–1955)







Le sculpteur Alfred Keller a été à l'emploi du Musée d'Histoire Naturelle de Berlin de 1930 à 1955.  Il mettait une année à produire ces insectes grandeur hors-nature d'une exactitude étonnante.












On aimerait bien ces insectes s'ils étaient aussi gros pour de vrai, non?





mercredi 6 février 2013

Une nouvelle espèce d'érable découverte!




Un dernier billet sur la question des feuilles d'érables apparaissant sur la monnaie canadienne.




Extraction (redessinée...) de la drôle de feuille du billet de 1967.



Non seulement vous avez témoigné sur Flora Urbana de la découverte fracassante que nous avions depuis 80 ans le mauvais érable emblème sur nos pièces de un cent mais en faisant la recherche pour mes articles précédents (voyez les liens ci bas) je suis tombé sur une nouvelle espèce (sp. nov.) d'érable! Comme elle ne ressemble à aucune autre espèce c'est bien une nouveauté. Selon les règles du CIN (autrefois le CINB) élaborées par le CIB, j'ai le privilège de lui donner un nom:


Acer buckminster-fullerii, sp. nov.



Le temps du centenaire de la Confédération Canadienne, en 1967, c'est un bien curieux érable qui a été l'emblème du pays sur nos dollars. Je lui ai donné ce nom afin d'honorer (évidemment) Richard Buckminster Fuller.



Et voici pour vraiment conclure une autre découverte en parallèle de tous ces érables:


Capture d'écran (dans mon Finder) d'une capture d'écran d'une capture d'écran... ça marche!


Photoshop (version CS6) détecte les photos de billets… et n'autorise pas d'ouvrir et de modifier le fichier d'une image de certains billets prise sur le web… Un bidule pour embêter les faussaires j'imagine… Je voulais néanmoins vous montrer ce message qui s'affiche alors, superposé au billet litigieux. Mais PS est gelé et refuse d'opérer. J'essaie par une capture d'écran (ah que je suis fin…), mais puisque je dois réduire cette capture plein écran dans Photoshop le message s'affiche encore lorsque j'essaie d'ouvrir ce nouveau fichier. Merde! PS veut même pas ouvrir une capture d'écran montrant leur message cachant partiellement un billet et prévenant de l'impossibilité d'éditer une image prise sur... internet… 




Alors j'ai fait une capture de l'image de la capture dans mon "Finder" pour ensuite réussir à vous montrer le message du détecteur de faussaire de Photoshop. Ça marche! Faut croire que la copie d'une copie d'une copie a réduit la résolution et que le logiciel n'arrive plus à détecter le fichier fautif? 


Bon, c'est pas clair... mais essayez à la maison! Vous verrez...


J'aurais souhaité que Photoshop détecte plutôt les faussaires de la Monnaie Royale Canadienne qui mettent tous ces faux Érables à sucre sur nos pièces et billets canadiens! Mais on aurait pas eu tous ces billets (messages...) sur ce blog.





Les autres billets de cette série sur les... billets:











samedi 2 février 2013

King of Kitsch, Henry Rox, 1899-1967



Grâce à nos services de Kolorification, Flora Urbana vous présente un Kitsch-O-La Kakophonik en Kolorama !





Henry Rox, né à Berlin, où il a étudié les arts et l'histoire de l'art. Puis fait séjour à Paris où il étudie la sculpture. Il a ensuite émigré à Londres en 1933, puis s'installe finalement aux États-Unis en 1938.  Il y enseigne jusqu'en 1964.





Les photos de ses sculptures anthropomorphiques de fruits et légumes illustraient des magazines (ici c'est pour le magazine Life en 1939) ou on en faisait des cartes postales.





Il a publié un livre pour enfant: Banana Circus en 1940. Je n'ai pas trouvé.





Ce qu'il ne peut façonner avec des légumes ou des fruits, il le sculpte dans l'argile ou utilise des objets et matériaux du quotidien. La harpe ci-haut est en fait un casse-noisette par exemple.










Badadoum! Henry Rox, Kiwi King of Kitsch!






Il faisait aussi lui-même des images en couleur!






mercredi 30 janvier 2013

L'érable à gros sou




Flora Urbana poursuit son enquête multi-dimensionnelle sur la représentation des feuilles d'érables sur les pièces de monnaie canadiennes.




Aujourd'hui nous nous penchons sur le cas d'une pièce rare. Toute en or. Moi j'aime ça, tout en or. Ça brille dans le coffre-fort.



Photo (retouchée): Flickr, chelleshocks


Bon, il y a un niveau d'imprécision dans mon extraction de la silhouette de cette feuille d'érable, mais ça fera l'affaire. Son identité est évidente, il s'agit de l'Érable argenté (Acer saccharinum). Malheureusement l'artiste semble avoir choisi un cultivar atypique de cet érable qui en a de nombreux, quelques-uns avec des feuilles maigrelettes et déchirées (laciniées). Mais pour une fois on a visé à peu près juste, il s'agit bien d'une espèce indigène au Canada. Sauf que pas grand monde pourra constater la chose.


C'est que cette pièce monnaie a la dénomination fantaisiste d'un million de dollars…  

"Une pièce en or pur 99999, d'un poids inouï de 100 kilogrammes et d'une valeur nominale d'un million de dollars… c'était du jamais vu!" 


Je vous croie Madame Monnaie Royale Canadienne! Du jamais vu et ça le restera!





En haut à gauche la feuille de millionnaire et, au centre, une feuille typique d'Érable argenté entourée de cultivars.



Cette pistole cyclopéenne a de nombreux avantages: elle ne défoncera pas vos poches de pantalon, ne se perdra pas entre les coussins de votre divan et videra la fontaine où vous la jetterez pour faire un voeu… et vous ramasserez ainsi les autres pièces qui s'y trouvent. Malin. Pratique. Je suis certain que vous aussi trouverez la vie plus facile avec cette obole canadienne gargantuesque.


"Pourquoi donc la Monnaie royale canadienne a-t-elle produit la plus grande pièce en or le plus pur? Eh bien, parce qu'elle en est capable."

C'est impressionnant.


Notons que c'est l'Érable argenté sur une pièce dorée, intéressant jeu de mots, mais que c'est pas encore le véritable emblème: celui-ci est bien l'Érable à sucre. Celui qui fait du sirop doré. Pas compliqué! 




Plus de détails ici: Monnaie Royalement Canadienne

 

Nous avions entrevu la possibilité d'aller enquêter du côté des timbres canayens mais on nous communique (merci Henri) cet article sur le site de la Maison de l'Arbre au Jardin Botanique. Ils ont manqué l'Érable champêtre sur la pièce d'un cent mais par ailleurs c'est assez complet. Ce dossier timbré est donc expédié. Mais j'ai autre chose sur la monnaie.



NB: Si vous avez remarqué sur certains billets récents je vous invite à partager sur vos réseaux sociaux un billet qui vous intéresse. Le billet sur le sou noir a été partagé 16 fois sur Facebook, Twitter, etc. Ce sont autant de nouveaux lecteurs. Je vous remercie! Partagez!




lundi 28 janvier 2013

L'arnaque de l'érable




La brillante pièce se ternie avec le temps: naissance de la cenne noire...


Voici une suite à mon billet sur de la feuille d'érable apparaissant sur les nouveaux billets de dollars canadien. (voyez ici) Je vous entretiens aujourd'hui d'une autre feuille d'érable, celle poinçonnée sur la pièce de un cent de la monnaie canadienne. Pardon: la Monnaie Royale Canadienne.

De quelle espèce d'érable s'agit-il? La question m'est suggérée par Henri Lessard (son blogue ici) dans son commentaire sur le billet de vendredi dernier. Quelle espèce d'érable est donc représentée sur cette pièce? Flora Urbana enquête! 


Tout d'abord notez que c'est le cas d'une espèce en voie de disparition.
En effet la pièce de cette dénomination n'est plus produite et se fondera dans le décor… éventuellement! On n'en fabrique plus à la Monnaie Royale Canadienne et la distribution des stocks cessera ce 4 février. Son nom: le cent canayen, aussi connu sous les noms de sou noir, simplement sou ou familièrement: la cenne et surtout l'adorable cenne noire.



Extraction exacte de la feuille


Nous avons tous (par ici du moins) dans les poches et sacoches (et divans…) quelques cennes noires et en avons manipulé des milliers et des milliers. Examiner une chose aussi familière, banale et commune pour chercher du nouveau est donc peut-être futile. L'emblème national du Canada est la feuille de l'Érable à sucre (comme sur notre drapeau) alors il va de soi que la feuille apparaissant sur le cent canadaien soit la feuille de celui-ci… Ben non!


Notez que le bout de rameau et les deux feuilles tamponnés sur la pièce est le même dessin depuis 1937. Le revers a changé, lui: on a eu trois monarques je crois bien...


Premier constat de mon analyse hyper-performante, cette feuille ne ressemble à aucune des espèces indigènes au Canada. C'est troublant. Afin de découvrir de quelle espèce exotique il s'agit, peut-être est-il utile de voir d'où vient le dessin? Qui en est donc l'auteur?



La feuille de l'Érable champêtre est variable mais l'air de famille est évident.



C'est l'artiste anglais George Kruger-Gray qui a fait le dessin qui apparaît sur cette pièce. À l'évidence il ne connaissait pas du tout les espèces canadiennes! Il n'était pas un botaniste mais un spécialiste de l'héraldique. La stylisation est de mise dans cette discipline… Mais comment a-t-il pu styliser une feuille d'érable qu'il n'a jamais vu? Probablement en s'inspirant des espèces présentes en Angleterre! Mon attention se porte vers une espèce commune en Europe mais bien rare par ici: l'Érable champêtre (Acer campestre). Je signale aussi qu'il nous montre une disposition alterne des feuilles sur la branche. Les érables, on le sait j'espère, ont une disposition opposée: les feuilles sont attachées au même niveau de la branche. 




Les autres espèces canadiennes. Voyez ce billet précédent: L'Affaire de la Feuille



Du travail assez approximatif... mais durable et reproduit des centaines de millions de fois! Nous avions tout ça sous les yeux!


Les résultats calculés par mon Superbe-Hordinateur: il s'agit positivement de l'Érable champêtre (intervalle de confiance à 99,9 %). Scandale! Depuis 1937 nous avons le mauvais emblème national-botanique-royal sur nos cennes noires! C'est sans aucun doute la plus grande fraude monétaire et artistique de l'histoire! Je comprends maintenant que l'on veuille faire disparaître la cenne noire…



On s'est fait rouler! Nous sommes vraiment une royale colonie! 



PS: vous aimez ce billet? Partagez sur vos réseaux sociaux! C'est ma source de cennes noires...



jeudi 27 décembre 2012

Ilya Zomb
























Voyez son site : Ilya Zomb



samedi 22 décembre 2012

Sur les fleurs carnivores






Curieusement l'illustration de gauche (kolorisée par mes bons soins) porte le titre de "man-eating plant". La blonde figure semble bien plutôt avoir des attributs féminins… Ce serait pas plutôt "women-eating plant"? Nous sommes à l'époque de l'oblitération du genre (du "sexe") par le "trans-genre" et autre, pour être korrekt il faudrait dire "human-eating plant". Narrativement ce serait un appauvrissement de titillation et personne n'y trouverait son compte mais curieusement tout le monde serait politiquement satisfait.


Quoiqu'il (doit-on dire quoiqu'elle en soit…) en soit la victime est prise... malgré la méprise. 


La photo de gauche est la fleur d'une plante carnivore du genre Pinguicula. Spécifiquement il s'agit de Pinguicula morenensis. Très facile à cultiver et à reproduire par simple bouture de feuilles. Bien soignée avec forte lumière et engrais azoté la plante est très florifère. J'ai souvent arrondi des fins de mois en préparant quelques dizaines de petit pots sous les florescents… 



Autre montage pour agrémenter votre samedi. (à droite une fleur de Cobée...)



Et ses belles fleurs roses sont très voyantes, éclatantes. Quand un visiteur la voit et que je lui dit qu'il s'agit d'une plante carnivore elle me demande toujours comment la fleur fait pour croquer sa victime. Pourquoi donc ce serait la fleur qui soit la bouche? C'est une autre méprise, après la confusion des genres c'est maintenant la confusion des organes! Ce sont bien les feuilles qui s'occupent d'attraper, d'envelopper et de lentement digérer les petits insectes attirés par le luisant des feuilles.



Mais ce serait un appauvrissement narratif, n'est-ce pas?